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Les rencontres
9e Colloque professionnel Ipsel’Institut de la Protection Sociale Européenne (Ipse) vous invite à participer au :9e colloque professionnel IpseSur le thème :« Mutualité et paritarisme, acteurs majeurs de la solidarité pour un nouveau contrat social »Mardi 13 décembre de 9h00 à 13h00AG2R-La Mondiale, 104-110 boulevard Haussmann, Paris 8èmeDans une période marquée par la crise de la dette et les plans de rigueur, l’Ipse a l’honneur de recevoir parmi les intervenants de cette matinée des députés français pour discuter de l’avenir de la protection sociale complémentaire solidaire. Quelle place et quel rôle doivent avoir les organismes mutualistes et paritaires de protection sociale face aux nombreux défis actuels et futurs ? Désengagement des régimes de base sur nombre de prestations, hausse des taxes sur les contrats responsables, prise en charge de la dépendance, réformes systémiques des régimes de retraites, relations contractuelles avec les prestataires : autant de problématiques qui touchent la protection sociale solidaire et qui méritent d’être abordées quelques mois avant 2012, année électorale importante, en vue d’un meilleur dialogue entre acteurs sociaux et politiques. Suite au Colloque professionnel, un cocktail déjeunatoire s’ensuivra. Pour participer, veuillez trouver ci-joint l’expose des motifs et le programme de ce 9ème colloque professionnel Ipse ainsi que le bulletin d’inscription à nous retourner par e-mail, fax ou courrier. |
XXXVII Rencontre Ipse à Varsovie« L’individu, le collectif au cœur des nouvelles solidarités »Nos systèmes de sécurité sociale ainsi que les régimes de protection sociale complémentaire se sont construits dans l’émergence de solidarités professionnelles, parfois aussi locales, ou plus tard sous un mode universel. Aujourd’hui, ces modèles historiques, bismarckiens et beveridgiens, se côtoient et se croisent dans la protection sociale de chaque Etat membre. Le socle de ces systèmes repose sur une solidarité collective couvrant pour tout ou partie les risques liés pour l’essentiel à la perte de revenus ou à la santé, destinée à tous ou à une partie des populations. Les crises récentes et actuelles ont permis, s’il en était nécessaire, d’apprécier la capacité des instruments collectifs que sont la sécurité sociale et les organismes complémentaires de la protection sociale solidaire, à en endiguer les effets sociaux mais aussi économiques. De plus, et alors que la maîtrise des dépenses impose à l’individu une plus grande contribution individuelle ou à reste à charge plus conséquent, le vieillissement démographique et l’évolution de nouveaux modes de vie (la dépendance, entre autres) nécessite des réponses à ces nouveaux risques, qui devraient être supportés par la responsabilité collective. La protection sociale solidaire doit donc mieux faire correspondre les prestations et services aux besoins individuels. Ce constat de l’AISS (Association Internationale de la Sécurité Sociale), les organismes solidaires doivent en tenir compte car la tentation de marchandisation, sous couvert d’une plus grande individualisation avec un bouquet de produits « à la carte », peuvent accroître encore inégalités et exclusions. Lors de cette XXXVIIème Rencontre, quatre sessions de travail permettront ainsi d’aborder différents questionnements liés à cette thématique : 1) Les métamorphoses du sentiment d’appartenance à un groupe, un collectif. La première session appelle à s’intéresser aux évolutions de notre société et de nos modes de travail au regard du collectif. Existe-t-il encore un sentiment d’appartenance à un groupe, à une profession, un lien qui pousse toujours à créer et/ou adhérer à une solidarité professionnelle ou géographique ? La deuxième session permettra ensuite de développer le concept de solidarité, valeur centrale de la protection sociale, mais qui est surtout et avant tout une méthode qui conditionne une forme d’organisation, voire d’obligation. La solidarité appelle en effet à des systèmes qui allient collectif et individuel. Mais y a-t-il opposition ou complémentarité entre ces deux approches ? La troisième session cherche à questionner sur les adaptions possibles et nécessaires de la protection sociale, de base comme complémentaire, afin que perdure la solidarité de ces systèmes. Qu’entreprendre pour la protection sociale dans sa globalité, dans la santé, dans la retraite en tenant compte davantage de la personne? |
XXXVIIe Renconter Ipse4 et 5 juillet 2011
L’individu, le collectif, au cœur des nouvelles solidaritésNos systèmes de sécurité sociale ainsi que les régimes de protection sociale complémentaire se sont construits dans l’émergence de solidarités professionnelles, parfois aussi locales, ou plus tard sous un mode universel. Aujourd’hui, ces modèles historiques, bismarckiens et beveridgiens, se côtoient et se croisent dans la protection sociale de chaque Etat membre. Le socle de ces systèmes repose sur une solidarité collective couvrant pour tout ou partie les risques liés pour l’essentiel à la perte de revenus ou à la santé, destinée à tous ou à une partie des populations. Les crises récentes et actuelles ont permis, s’il en était nécessaire, d’apprécier la capacité des instruments collectifs que sont la sécurité sociale et les organismes complémentaires de la protection sociale solidaire, à en endiguer les effets sociaux mais aussi économiques. |
XXXVIe Rencontre Ipse15 Octobre 2010Thème : Droit « Coopérer pour la protection sociale non lucrative »Lors de la XXXIVe Rencontre Ipse, qui s’est tenue les 31 août et 1er septembre 2009 à Stockholm, partant du constat que la protection sociale jouait effectivement son rôle d’amortisseur social durant les crises, plusieurs intervenants et participants ont spontanément émis le souhait de dépasser l’autarcie trop présente au sein de chacune des familles de la protection sociale solidaire. Une coopération visible des familles de la protection sociale complémentaire non lucrative (mutuelles, assurances à formes mutuelle, coopératives, institutions paritaires…) pourrait en effet être le levier pour que les institutions européennes reconnaissent à ces opérateurs dans le droit européen leur spécificité, leur qualité d’entreprises solidaires et compétitives … |
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